Jonathan Breyne 
24 ans. Suspendu deux ans depuis un contrôle au clenbutérol (anabolisant) en décembre 2013.


Quand le rouleur a appris la nouvelle de son contrôle, il a avalé une boîte de médicaments dans sa voiture garée sur un parking de supermarché, avant d’appeler sa copine de l’époque.e. Depuis, il est employé dans un magasin de cycles.


"J’ai envie de clamer mon innocence mais d’un autre côté, ceux qui ne veulent pas me croire… J’appelle ça des connards."

Sylvain Georges 
30 ans. Suspendu après un contrôle à l’heptaminol (stimulant) en mai 2013.


"Cette histoire, c’est une négligence, rien d’autre. Chaque fois que je pose le pied par terre, je me lapide de savoir que j’ai planté ma carrière pour ça."


"C’est dommage, quand tu as passé des moments de galère sur le vélo avec des gens sympas, c’est un peu difficile de ne plus avoir de contact. Mais c’est le jeu, j’en ai fait mon deuil. Je suis devenu la bête noire du groupe."

Aurélien Duval 
25 ans. Suspendu deux ans pour un contrôle à la norfenfluramine (stimulant) en 2009. Travaille dans un “Carrefour Contact” à Renwez.


"Pour moi, c’était un métier, je voulais en faire une paire d’années, je le faisais pour m’en sortir, gagner de l’argent. C’était le boulot, rien d’autre. Si tu fais six heures de vélo quand il pleut par passion, c’est que tu es fou."


"Aujourd’hui, je ne me dis pas que j’ai fait une connerie parce que je ne sais toujours pas comment le produit est arrivé dans mes urines. Mon seul regret, c’est que ma carrière n’ait pas duré plus longtemps. Je ne saurai jamais ce que j’aurais pu faire."