Marché du centre.


 


« Aujourd’hui, on n’a que des bonbons, pas de prospectus !»


 


« Je vous l’avais dit qu’il allait être trop petit ce local ! Les pizzas arrivent ? »


Didier Schuller montre, à une journaliste de BFM venue l’interroger sur les époux Balkany, des documents établissant l’existence de comptes offshore.


« Ca va mes cheveux ? Y a pas une jolie femme pour me mettre le micro ? »


En janvier, le Rassemblement des Clichois agrandit sa permanence en louant le local d’à côté.


Marché du centre.


« Nous, on ne fait pas de communautarisme... Voyez, Rachid [Kaci] c’est mon directeur de campagne. Il est sous-préfet. Son père était balayeur. C’est un exemple. Ça, c’est ma fierté ! »


Un militant : « Votez Schuller ! Le seul qui ait réussi à battre Monsieur Catoire ! »


« Vous savez que Muzeau [le candidat UMP], il risque d’être condamné pour banqueroute frauduleuse... Au second tour, mes bras seront ouverts à vous, à tous. Sauf à lui... »


 


« Muzeau va être condamné. Il va être privé de ses droits civiques. C’est une escroquerie de se présenter alors qu’il ne pourra pas exercer son mandat ! »


« Quand je serai à la mairie, vous n’aurez plus à prendre votre carte au PS pour avoir un logement. Les combines et la mafia, c’est fini ! Si vous voulez être logés à Clichy, vous aurez intérêt à être Clichois. »


« Quand je vois les centaines de personnes qui ont du prier devant le centre de prière Foucault pour l’Aïd... C’est i-ni-ma-gi-nable ! S’il y a une raison qui me fait me présenter, c’est bien celle-là ! »


Sur la route du marché.


À la rencontre de jeunes près d’un terrain de basket. « Moi, ce que je veux, c’est qu’on décide ensemble. Je ne veux pas qu’il y ait un connard qui décide tout seul dans son bureau... Moi, mon bureau sera toujours ouvert. »


« Il faut bien voter. Qu’on fasse un gros score dès le premier tour. »


Galette des rois.


Rachid Kaci (à droite), directeur de campagne, devant la salle bondée : « Nous sommes victimes de notre succès. De ton succès, Didier ! »


« Est-ce que c’est normal que des gens soient payés pour venir tracter sur le marché ? Est-ce que c’est normal que ce soient des employés municipaux qui tractent ? »


 


« Aujourd’hui, Clichy est le mauvais exemple des Hauts-de-Seine. Je veux que l’on devienne le bon exemple ! »


 


« Tu as de la fièvre ? Si tu es malade, ne viens pas, repose-toi. »


En route pour une soirée de porte-à-porte.


« Vous allez où ? J’ai qui avec moi ? »


« Pourquoi on n’a pas les codes ? Qui s’occuppe de ça ? Il faut qu’on ait les codes ! »


 


 


 


« Si tu as besoin de quelque chose, passe à la permanence... C’est une famille, c’est pas de la politique ! Si tu as besoin d’un jeune pour aller faire tes courses... »


Il y a deux jours, la belle-mère de Didier Schuller a retrouvé une balle de 9mm dans la boîte aux lettres du couple. Mais Didier Schuller plaisante avec les militants de ses adversaires. Comme d’habitude.


 


 


« Je ne fais pas souvent les courses moi-même. Malheureusement, je n’ai pas le temps... Mais je me tiens informé ! Vu le coût de la vie... »


« Goûtez-moi les sardines grillées, les enfants ! Qui prend des cafés ? »


 


Mireille Gitton (à droite), adjointe au maire et candidate PRG : « J’ai déjà imprimé mon programme, pour ne pas que tu me piques mes idées ! » Didier Schuller : « Oh, de toute façon, on a les mêmes ! »


Meeting de présentation de la liste et du programme.


« On va ga-gner ! On va ga-gner ! »


« Didier, Didier, Didier, Didier !...»


« Aux armes, citoyens, Formez vos bataillons, Marchons, marchons ! Qu’un sang impur Abreuve nos sillons ! »


 


« Allez, je vais faire un tour 30 minutes. À tout à l’heure, mes enfants chéris ! »


« Les vélos, on est les seuls à avoir eu l’idée ! »


« Qui c’est qui l’a fait, cet immeuble ? En entier ? »


 


« Normalement, on est dans une ville populaire. Eux vont voter pour nous. Maintenant, il ne reste qu’à faire voter ces connards de bourgeois. Les bourges qui habitent allée Gambetta, c’est le pire. Ils votent socialistes. »


 


 


« Allez, on va faire la photo de groupe devant la mairie ! C’est pas trop provocateur, si ? »


Soir du premier tour. Didier Schuller suit l'annonce des premiers résultats des autres villes.


 


Les résultats arrivent, bureau par bureau. Schuller finit en troisieme position, derrière le candidat UMP Remi Muzeau.


Schuller apprend que Rachid Kaci a déposé une main courante contre son équipe, le jour même du premier tour. "Et dire que le ver était dans le fruit..." Avec son colistier UDI Patrice Pinard, il part négocier le ralliement des radicaux de gauche.


Second tour. Didier Schuller vote en même temps que son rival UMP Rémi Muzeau (à droite).


 


Schuller s'adresse à ses partisans devant sa permanence. Il leur annonce sa troisième place.


" Le mariage avec Gitton n'a pas marché... Mais on est au conseil municipal. Et puis dans six ans, vous prendrez la relève. "