« J’avais vu mon grand-père après un soin de thanato. J’avais un bon a priori sur la profession. »


« Quand je me suis lancée, certains me disaient : “vous ne tiendrez jamais”, “vous êtes trop jeune”. »


« J’ai choisi ce métier-là parce qu’il y a peu de contacts humains. Les pompes funèbres, c’est pas mon truc, même si j’ai la formation nécessaire. »


« À l’étranger, ce sont les corps qui sont amenés chez le thanatopracteur. En France, c’est le thanato qui se déplace. On nous surnomme les forains. »


« On se rend dans les funérariums, les maisons de retraite, les hôpitaux… Maintenant, moins dans les maisons de retraite : elles font attention à leurs statistiques. »


 


« À l’ANPE, ils ne connaissaient même pas le terme de thanato. Mais depuis la canicule de 2003, l’État s’est rendu compte qu’on était importants. »


 


« Souvent les études sur les thanatos abordent tout un tas de risques : chimique, bactériologique… Mais elles oublient de parler des risques psychologiques. »